Skip Navigation Links. Skip Navigation Links.


site officiel du magazine patrimoine normand



site officiel du magazine patrimoine normand Page Rank : reference-toi.com : Google Page Rank

Site internet :
www.patrimoine-normand.com


Information meta site internet
description :
patrimoine normand, le magazine référence de l'histoire et de la culture normande. normandie culture histoire terroir tradition tourisme

Mot cles :
patrimoine normand magazine normandie culture histoire tourisme

Lecture flux Rss referencement
Jean Gabin et la Normandie

Jean Gabin sur son champ de course à la « Pichonnière » (© photo famille Moncorgé).


Extrait Patrimoine Normand N°75.
Par JACQUES LULEY.


Jean Gabin naît à Paris le 17 mai 1904; au 23 boulevard Rochechouart à Paris; sous le nom de Jean-Alexis Gabin Moncorgé. Fils de Ferdinand Joseph Moncorgé; tenancier de café et comédien d'opérette sous le nom de scène de Joseph Gabin; et d'Hélène Petit; chanteuse de café-concert; il a six frères et sœurs aînés. Il passe son enfance et son adolescence à la campagne pour laquelle il gardera toute sa vie une profonde affection.

 

Loin de la vie parisienne de spectacle de ses parents; il est élevé dans le petit bourg campagnard de Mériel; dans le Val-d'Oise; par sa sœur aînée Madeleine; dans une maison au bord d'une voie ferrée. En 1914; à l'âge de 10 ans; un coup appuyé lors d'un combat de boxe lui écrase le nez. En 1919; alors qu'il a 15 ans; sa mère décède. Il est mauvais élève et délaisse le lycée Janson-de-Sailly à Paris où il est inscrit et enchaîne les petits métiers; garçon de bureau à la compagnie parisienne d'électricité; cimentier à la gare de la Chapelle; manœuvre dans une fonderie; magasinier aux magasins d'automobiles de Drancy; vendeur de journaux.
 

Jean Gabin avec ses parents devant la porte d'entrée de la maison de Mériel (© photo famille Moncorgé).

Jean Gabin avec ses parents devant la porte d'entrée de la maison de Mériel (© photo famille Moncorgé).

À 17 ans il veut; comme son grand-père maternel; devenir conducteur de locomotive à vapeur dont il peut voir les évolutions sur le grill depuis sa chambre. Bourru; il osait se plaindre de ce qui lui déplaisait mais son œil bleu “magique” participait avec ses amis à la joie de vivre. En 1922; à 18 ans; Gabin est forcé par son père d’entrer dans le monde du spectacle aux Folies-Bergère d'abord comme figurant. Le directeur; Fréjol; est un ami à lui à qui il aurait dit : « Tiens; voici mon fiston. Il aimerait faire du théâtre. Peux-tu l'aider ? Si tu arrives à en tirer quelque chose; tu auras bien du mérite. Moi; j'y renonce...». Il est placé sous la bienveillance du comique troupier Charles-Joseph Pasquier; dit « Bach ».

De 1924 à 1925 Jean Gabin effectue son service militaire dans la marine nationale à Cherbourg; et pendant une permission du début de l'année 1925 il épouse une admiratrice; la future actrice Camille Basset; dite Gaby; avec qui il n'aura pas d'enfant.
 

Jean Gabin et Gaby Basset; sa première épouse (© photo famille Moncorgé).

Jean Gabin et Gaby Basset; sa première épouse (© photo famille Moncorgé).

En 1926; âgé de 22 ans; il devient un véritable artiste de music-hall et chanteur d'opérette. Il fait monter sur scène « La Goulue » auprès de Mistinguett; et il imite Maurice Chevalier. Il entame un tour de chant avec succès pendant deux ans dans toute la France et en Amérique du Sud. En chantant Julie; c'est Julie et La java de Doudoune de Jose Padilla en 1928; il devient partenaire de Mistinguett; qui vient de rompre avec Maurice Chevalier; au Moulin-Rouge et aux Bouffes-Parisiens dont le directeur est le célèbre auteur de l'époque Albert Willemetz. À partir de 1929; il joue les jeunes premiers dans des opérettes comme Flossie ou Les aventures du roi Pausole; toutes deux sur des paroles d'Albert Willemetz. Il vit une amourette avec Jacqueline Francell; sa partenaire de Flossie; et il divorce de Gaby.

En 1930; deux ans après l'arrivée en Europe du cinéma parlant; il débute sa carrière d'acteur dans le film Chacun sa chance; un des premiers films parlant du cinéma français; aux côtés de son ex-femme Gaby (avec qui il jouera aussi plus tard dans Touchez pas au grisbi; Gas-oil et Maigret tend un piège) et du chanteur Jean Sablon.

Le 20 novembre 1933; Gabin épouse à Paris 16e Jeanne Mauchain; meneuse de revue et danseuse nue du Casino de Paris; connue sous le nom de Doriane Mauchain. Son père meurt trois jours avant son mariage.

Trois ans plus tard; il devient une star du cinéma grâce à son « charisme exceptionnel » et à Julien Duvivier qui lui offre les personnages principaux de La bandera avec Annabella; La Belle équipe avec Charles Vanel et Pépé le Moko. Il incarne des héros tragiques et romantiques d'origine populaire. De là; il enchaîne film sur film au sommet du box-office français tout au long de sa longue carrière; quatre-vingt-quinze au total. Jean Renoir l'impose dans Les bas fonds avec Louis Jouvet puis en 1937 dans La grande illusion avec Pierre Fresnay; Marcel Dalio et Erich von Stroheim.

En 1930; deux ans après l'arrivée en Europe du cinéma parlant; il débute sa carrière d'acteur dans le film Chacun sa chance; un des premiers films parlant du cinéma français; aux côtés de son ex-femme Gaby (avec qui il jouera aussi plus tard dans Touchez pas au grisbi; Gas-oil et Maigret tend un piège) et du chanteur Jean Sablon.
 

La bête humaine - 1938. Le début du film; à bord de la “Lison” est impressionnant ; la “Pacific 231” est lancée à pleine vitesse; sans trucage ; Jean Gabin et julien Carette dans l'enfer du poste de conduite ne sont pas doublés (ils avaient appris les gestes sans cesse répétés; tel un ballet automatique entre le chauffeur et le mécanicien durant plusieurs semaines). Bien que le trafic voyageurs ne fut nullement interrompu; la gare du Havre et le dépôt de Saint-Léon furent pratiquement transformés en studio de cinéma truffés d'énormes projecteurs; quelques scènes se passent également dans la ville du Havre. Le film a été tourné en grande partie sur la ligne Paris-le Havre; notamment dans les communes de l'Eure de Beuzeville; le long des talus de la voie ferrée et du pont de Pacy-sur-Eure; au passage à niveau de Mérey ; en Seine Maritime sur le viaduc de Barentin; le pont d'Oissel et en Yvelines à Bonnières vers la gare Saint-Lazare. Lors de ce film; Jean Gabin a été fait cheminot d'honneur (DR).

La bête humaine - 1938. Le début du film; à bord de la “Lison” est impressionnant ; la “Pacific 231” est lancée à pleine vitesse; sans trucage ; Jean Gabin et julien Carette dans l'enfer du poste de conduite ne sont pas doublés (ils avaient appris les gestes sans cesse répétés; tel un ballet automatique entre le chauffeur et le mécanicien durant plusieurs semaines). Bien que le trafic voyageurs ne fut nullement interrompu; la gare du Havre et le dépôt de Saint-Léon furent pratiquement transformés en studio de cinéma truffés d'énormes projecteurs; quelques scènes se passent également dans la ville du Havre. Le film a été tourné en grande partie sur la ligne Paris-le Havre; notamment dans les communes de l'Eure de Beuzeville; le long des talus de la voie ferrée et du pont de Pacy-sur-Eure; au passage à niveau de Mérey ; en Seine Maritime sur le viaduc de Barentin; le pont d'Oissel et en Yvelines à Bonnières vers la gare Saint-Lazare. Lors de ce film; Jean Gabin a été fait cheminot d'honneur (DR).

 

En 1938; il prend le rôle d'un conducteur de locomotive dans La Bête humaine; un film de Jean Renoir (voir photo). Il joue aussi dans Le Quai des brumes de Marcel Carné avec Michel Simon (voir photo); où il rencontre Michèle Morgan à qui il murmure le célèbre « T'as d'beaux yeux tu sais »; laquelle répond : « Embrassez-moi ».

 

Le Quai des brumes - 1938. Grand classique du cinéma français; c'est un film pessimiste; dit “réaliste-poêtique” aux décors nocturnes (fumées noires et grises s'échappant d'énormes cheminées; enchevêtrement de grues; rails et pavés mouillés) où se côtoient des personnages pathétiques; crapules; suicidaires; cherchant la fuite. Au départ; coproduit par une société allemande réputée; l'UFA; Quai des brumes devait se dérouler à Hambourg; mais Goebbels; censeur de la culture du IIIème Reich refusa le scénario sous prêtexte que le héros était un déserteur. Revenu à une production française; il sera tourné dans le port du Havre; notamment au bassin Bellot. On y voit également le paquebot Normandie; les façades des cafés du port; les tramways des grands bassins; le cargo la Louisiane. Pour les scènes du quartier des Docks; la cabane du Panama et la rue de la fête foraine où meurt Jean Gabin; Marcel Carné attendit vainement la brume et; les techniciens ayant raté les effets spéciaux pour la simuler; les lieux furent superbement reconstitués aux studios de Joinville (près de Paris) par le célèbre décorateur Alexandre Trauner et les éclairages du grand chef opérateur; Henri Alekan. Lors de la rixe entre Jean et Lucien; la paire de gifles décochée par Jean Gabin à l'encontre de Pierre Brasseur ne fut nullement factice et restera “l'aller et retour” le plus spectaculaire du cinéma français. Il est dit qu'une légère brouille s'ensuivit entre les deux acteurs. Le scénariste-poête Jacques Prévert et le grand décorateur Alexandre Trauner se retirèrent dans un petit village du Cotentin près du Cap de la Hague à Omonville-la-Petite; où ils sont enterrés. Il existe un musée “Prévert” dans son ancienne demeure (DR).

Le Quai des brumes - 1938. Grand classique du cinéma français; c'est un film pessimiste; dit “réaliste-poêtique” aux décors nocturnes (fumées noires et grises s'échappant d'énormes cheminées; enchevêtrement de grues; rails et pavés mouillés) où se côtoient des personnages pathétiques; crapules; suicidaires; cherchant la fuite. Au départ; coproduit par une société allemande réputée; l'UFA; Quai des brumes devait se dérouler à Hambourg; mais Goebbels; censeur de la culture du IIIème Reich refusa le scénario sous prêtexte que le héros était un déserteur. Revenu à une production française; il sera tourné dans le port du Havre; notamment au bassin Bellot. On y voit également le paquebot Normandie; les façades des cafés du port; les tramways des grands bassins; le cargo la Louisiane. Pour les scènes du quartier des Docks; la cabane du Panama et la rue de la fête foraine où meurt Jean Gabin; Marcel Carné attendit vainement la brume et; les techniciens ayant raté les effets spéciaux pour la simuler; les lieux furent superbement reconstitués aux studios de Joinville (près de Paris) par le célèbre décorateur Alexandre Trauner et les éclairages du grand chef opérateur; Henri Alekan.
Lors de la rixe entre Jean et Lucien; la paire de gifles décochée par Jean Gabin à l'encontre de Pierre Brasseur ne fut nullement factice et restera “l'aller et retour” le plus spectaculaire du cinéma français. Il est dit qu'une légère brouille s'ensuivit entre les deux acteurs. Le scénariste-poête Jacques Prévert et le grand décorateur Alexandre Trauner se retirèrent dans un petit village du Cotentin près du Cap de la Hague à Omonville-la-Petite; où ils sont enterrés. Il existe un musée “Prévert” dans son ancienne demeure 
(DR).

Septembre 1939; Jean Gabin mobilisé dans la marine nationale à Cherbourg (© photo famille Moncorgé).

Septembre 1939; Jean Gabin mobilisé dans la marine nationale à Cherbourg (© photo famille Moncorgé).
 

La Marie du port - 1950. Le tournage se déroula en grande partie à Port-en-Bessin. De l'enterrement dans les petites ruelles; du café du port (maintenant bien rénové); du chenal à la jetée où les habitants furent quasiment tous employés à la figuration. Les scènes à Cherbourg sont réalisées près du grand Pont Tournant; au cinéma “Le Central” et à la brasserie du “Grand Balcon” propriétés de Chatelard. A la tête des pêcheurs hostiles à la vente aux enchères du chalutier échu au “bourgeois étranger” Chatelard; on retrouve l'excellent second rôle Julien Carette; qui fut le fidèle équipier de Jean Gabin de la Lison dans la Bête Humaine de Jean Renoir (DR).

La Marie du port - 1950. Le tournage se déroula en grande partie à Port-en-Bessin. De l'enterrement dans les petites ruelles; du café du port (maintenant bien rénové); du chenal à la jetée où les habitants furent quasiment tous employés à la figuration. Les scènes à Cherbourg sont réalisées près du grand Pont Tournant; au cinéma “Le Central” et à la brasserie du “Grand Balcon” propriétés de Chatelard. A la tête des pêcheurs hostiles à la vente aux enchères du chalutier échu au “bourgeois étranger” Chatelard; on retrouve l'excellent second rôle Julien Carette; qui fut le fidèle équipier de Jean Gabin de la Lison dans la Bête Humaine de Jean Renoir (DR).

 

Le 3 septembre 1939; il est mobilisé dans la marine nationale à Cherbourg. C'est encore la drôle de guerre et il obtient une permission exceptionnelle pour terminer le film Remorques avec Michèle Morgan. Ils ont une brève idylle. Le 2 février 1941; refusant de tourner pour les Nazis pendant l'occupation; il s'expatrie à Hollywood aux États-Unis où il va retrouver les Français Jean Renoir; Julien Duvivier; Charles Boyer; Jean-Pierre Aumont... Il tourne deux films; Moon tide et The impostor qui ne passeront pas à la postérité; et rencontre Ginger Rogers brièvement puis Marlène Dietrich pendant l'été 1941. Ils resteront amants jusqu’en février 1947. Le 18 janvier 1943; il divorce de sa deuxième épouse Jeanne Mauchain. Déjà très célèbre; il s'engage par patriotisme en avril 1943 dans les Forces navales françaises libres du Général de Gaulle pour libérer son pays. Il participe à la victoire des alliés comme second maître chef du char Le Souffleur du 2ème escadron du régiment blindé des fusiliers marins; intégré dans la 2e division blindée du général Leclerc. Il est décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre. Il restera toute sa vie très attaché à la marine. En 1945; le « plus vieux chef de char de la France Libre » est démobilisé à l'âge de 41 ans et revient au monde du spectacle. Il a les cheveux blancs.

 


En 1949; il se marie avec Christiane Fournier; dite Dominique; mannequin chez le couturier Lanvin; qui a déjà un fils Jacki et avec qui il a trois enfants : Florence Moncorgé-Gabin (1949); Valérie (1952) et Mathias (1956). En 1950; il tourne La Marie du port; réalisé par Marcel Carné (voir photo).

Christiane Fournier et Jean Gabin (© photo famille Moncorgé).

Christiane Fournier et Jean Gabin (© photo famille Moncorgé).

Jean Gabin en famille à La Moncorgerie pendant le tournage des Vieux de la vieille (© photo famille Moncorgé).

Jean Gabin en famille à La Moncorgerie pendant le tournage des Vieux de la vieille (© photo famille Moncorgé).

En 1951; il est le narrateur de De sac et de corde; une pièce musicale de Léo Ferré et Madeleine Rabereau écrite pour la radio qu'il interprète alors que Léo Ferré dirige l'orchestre et les chœurs de la radio nationale.

En 1952; il tourne Le plaisir; réalisé par Max Olphüls (voir photo).

Il réalise; cette même année; un de ses rêves d'enfant en investissant; jusqu'à ses derniers jours; toute sa fortune dans le domaine de « La Pichonnière »; situé sur la commune de Bonnefoi; rattachée au canton de Moulins-la-Marche; dans l'Orne; en Normandie; sur lequel il fait construire « La Moncorgerie ». Il se lance dans l'élevage de près de trois cents bovins et d'une écurie d'une quinzaine de chevaux de course pour assouvir sa passion pour l'élevage de chevaux. Il renoue en 1954-1955 avec le succès grâce à Touchez pas au grisbi de Jacques Becker; L'air de Paris de Marcel Carné et French Cancan de Jean Renoir en 1955. C'est la rencontre avec Michel Audiard; qui deviendra son ami et sera; avec ses dialogues; pour beaucoup dans le succès de ses films à venir; à commencer par Gas-oil de Gilles Grangier. En 1960; il est promu Officier de la Légion d'honneur sur le plateau où il tourne Les vieux de la vieille de Gilles Grangier.
 

Grangier lui avait fait fabriquer un siège "herbager"; note d'humour relative à sa nouvelle fonction d'agriculteur (© photo famille Moncorgé).

Grangier lui avait fait fabriquer un siège "herbager"; note d'humour relative à sa nouvelle fonction d'agriculteur.(© photo famille Moncorgé).

 

 

La Pichonnière (© photo famille Moncorgé). La Moncorgerie (© photo famille Moncorgé).
La Pichonnière. Situé sur la commune de Bonnefoi; dans l’Orne (© photo famille Moncorgé). La Moncorgerie (© photo famille Moncorgé).

Jean Gabin avec ses trotteuses (© photo famille Moncorgé).

Jean Gabin avec ses trotteuses (© photo famille Moncorgé).

Un singe en hiver - 1962. Ce fut la commune de Villerville près de Trouville (Calvados) qui prit le nom de Tigreville; site principal du roman d'Antoine Blondin et; c'est au marché aux poissons de Trouville que Jean Gabin (Albert Quentin) vient faire ses provisions pour son restaurant. Situé dans la grand'rue de Villerville; l'hôtel Le Stella alors désaffecté fut rénové; mais n'exista que pour la durée du tournage. C'est à la gare de Deauville qu'arrive et repart en "Micheline" Gabriel Fouquet (Jean-Paul Belmondo). Quant au cabaret des libations mémorables (décor de Robert Cloavel); il fut construit sur la corniche d'Houlgate; difficilement accessible après un escalier interminable; sorte de bungalow en contreplaqué tenu par Georgina; patronne exotique qui fabrique un saké explosif.  Notons dans la distribution; la présence d'un célèbre chansonnier normand d'alors; André Dalibert; né à Sourdeval-la-Barre (Manche) en 1908. Animateur; chanteur patoisant et acteur secondaire; il fut à l'origine de la Foire Exposition de Caen. Dans un singe en hiver; il joue Maurice; le brigadier chef de Tigreville qui met fin aux espagnolades de Jean-Paul belmondo. On le retrouvera dans de petits rôles auprès de Jean Gabin (Le Président; Les vieux de la vieille; Maigret voit rouge ou Archimède le clochard). Il décède à Grainville-sur-Odon en 1997 (DR).

Un singe en hiver - 1962. Ce fut la commune de Villerville près de Trouville (Calvados) qui prit le nom de Tigreville; site principal du roman d'Antoine Blondin et; c'est au marché aux poissons de Trouville que Jean Gabin (Albert Quentin) vient faire ses provisions pour son restaurant. Situé dans la grand'rue de Villerville; l'hôtel Le Stella alors désaffecté fut rénové; mais n'exista que pour la durée du tournage. C'est à la gare de Deauville qu'arrive et repart en "Micheline" Gabriel Fouquet (Jean-Paul Belmondo). Quant au cabaret des libations mémorables (décor de Robert Cloavel); il fut construit sur la corniche d'Houlgate; difficilement accessible après un escalier interminable; sorte de bungalow en contreplaqué tenu par Georgina; patronne exotique qui fabrique un saké explosif.
Notons dans la distribution; la présence d'un célèbre chansonnier normand d'alors; André Dalibert; né à Sourdeval-la-Barre (Manche) en 1908. Animateur; chanteur patoisant et acteur secondaire; il fut à l'origine de la Foire Exposition de Caen. Dans un singe en hiver; il joue Maurice; le brigadier chef de Tigreville qui met fin aux espagnolades de Jean-Paul belmondo. On le retrouvera dans de petits rôles auprès de Jean Gabin (Le Président; Les vieux de la vieille; Maigret voit rouge ou Archimède le clochard). Il décède à Grainville-sur-Odon en 1997 
(DR).
 

En 1962; il tourne Un singe en hiver avec Jean-Paul Belmondo; réalisé par Henri Verneuil (voir photo).
Dans la nuit du 27 au 28 juillet 1962; sept cents agriculteurs encerclent son domaine familial normand de « La Pichonnière » pour protester contre la centralisation des terres; en exigeant la location de certaines fermes à de jeunes éleveurs en difficulté. Ils se servent d'un conflit ouvert avec le célèbre acteur pour médiatiser leurs problèmes du monde agricole. Cette situation a profondément bouleversé et blessé à vie l'intéressé; qui s'est senti rejeté par la communauté paysanne normande dont il avait profondément pris à cœur de faire partie (voir à ce sujet; l'article Jean Gabin; paysan normand publié dans Patrimoine Normand n°86).
 

La horse - 1969. Tourné dans un immense corps de ferme de la Manche; toutes les scènes extérieures se déroulent dans les superbes paysages proches des Marais de Carentan. Plusieurs plans ont été réalisés à Crépon; petit village du Calvados; entre Creully et Arromanches; devant le café et l'église : les dealers dans leur voiture américaine chercheront la route de la ferme des "Maroilleur". Quant aux scènes de confrontation entre le juge Pierre Dux et Jean Gabin; tout se passe au Tribunal de Caen (extérieurs et intérieurs). Jean Gabin retrouvera le réalisateur Pierre Granier Deferre en 1971; dans Le chat avec Simone Signoret d'après Simenon (DR).

La horse - 1969. Tourné dans un immense corps de ferme de la Manche; toutes les scènes extérieures se déroulent dans les superbes paysages proches des Marais de Carentan. Plusieurs plans ont été réalisés à Crépon; petit village du Calvados; entre Creully et Arromanches; devant le café et l'église : les dealers dans leur voiture américaine chercheront la route de la ferme des "Maroilleur". Quant aux scènes de confrontation entre le juge Pierre Dux et Jean Gabin; tout se passe au Tribunal de Caen (extérieurs et intérieurs). Jean Gabin retrouvera le réalisateur Pierre Granier Deferre en 1971; dans Le chat avec Simone Signoret d'après Simenon (DR).

Il crée en 1963 avec Fernandel la société de production Gafer pour son film L'âge ingrat qu'il interprète avec ce dernier. En 1969; il tourne La horse; réalisé par Pierre Granier-Deferre. Le 15 novembre 1976; alors qu'il vient juste de décider la vente de son domaine normand de « La Pichonnière »; il meurt d'une leucémie à l'âge de 72 ans à l'Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine. Il avait déjà eu une alerte en 1973 lors du tournage de Deux hommes dans la ville de José Giovanni. C'est à Brest; le 19 novembre 1976; qu'en présence de son épouse; d'acteurs et personnalités; dont Alain Delon; se déroule une cérémonie simple et solennelle à bord de l'Aviso Détroyat. Ses cendres sont dispersées en mer d'Iroise; à 20 miles de Brest; au sud de la chaussée des Pierres-Noires; selon ses dernières volontés. En 1981; le « Monde du Cinéma » lui rend hommage en créant le Prix Jean Gabin; récompense décernée depuis; tous les ans; aux meilleurs espoirs masculins du cinéma français. En 1987; un César d'honneur lui est remis à titre posthume. En 1992; Mériel; la commune de son enfance; a ouvert un musée qui lui est dédié. La place Jean Gabin a été inaugurée à Paris en 2008.
 

Le plaisir - 1952. La petite gare où descendent les pensionnaires de la maison Tellier pour assister à la communion est celle de Cahan près de Pont-Erambourg (à la limite de l'Orne et du Calvados); située à l'époque sur la ligne Pont-d'Ouilly-Flers. L'équipe du film prit ses quartiers dans le manoir de "La Hiaule" (toujours existant) sur la commune de Pontécoulant (Calvados); et bien que l'on ne voit jamais le château à l'écran (sauf son pigeonnier); toutes les scènes champêtres furent tournées tout à l'entour. Max Ophüls adorait cette région pour “la douceur de ses vallonements”. Le pré où Jean Gabin tente un amour qui restera platonique avec Danièle Darrieux; tandis que les dames cueillent des fleurs artificielles; est resté à l'identique. La scène extérieure de la communion solennelle se déroule dans le pittoresque village de la Chapelle Engerbold (près de Pontécoulant) où les habitants en costumes d'époque processionnent autour de la petite église. Le curé d'alors; refusant que des caméras rentrent à l'intérieur de l'édifice; l'église fut reconstituée aux studios de Joinville dans des proportions beaucoup plus démesurées; ce qui donne à la cérémonie proprement dite; un caractère plus "cathédrale que rural". Jean-Gabin qui devait promener les pensionnaires de la Maison Tellier en charette à travers le bocage ne put apprivoiser les chevaux rétifs et fut doublé par un habitant de la Chapelle Engerbold (DR). Maigret et l'affaire Saint-Fiacre d'après le roman de Georges Simenon; avec Jean Gabin (Maigret); Valentine Tessier (la comtese de Saint-Fiacre); Michel Aumont et Robert Hirsch. Maigret enquête en eaux troubles sur les lieux de son enfance après la mort de la Comtesse; prévenue quelques jours plus tôt par une lettre anonyme. La ville de Vernon (Eure) servit de décor au tournage; le réalisateur résidait non loin de là au village de Guernay (Eure et Loire)
Le plaisir - 1952. La petite gare où descendent les pensionnaires de la maison Tellier pour assister à la communion est celle de Cahan près de Pont-Erambourg (à la limite de l'Orne et du Calvados); située à l'époque sur la ligne Pont-d'Ouilly-Flers. L'équipe du film prit ses quartiers dans le manoir de "La Hiaule" (toujours existant) sur la commune de Pontécoulant (Calvados); et bien que l'on ne voit jamais le château à l'écran (sauf son pigeonnier); toutes les scènes champêtres furent tournées tout à l'entour. Max Ophüls adorait cette région pour “la douceur de ses vallonements”. Le pré où Jean Gabin tente un amour qui restera platonique avec Danièle Darrieux; tandis que les dames cueillent des fleurs artificielles; est resté à l'identique. La scène extérieure de la communion solennelle se déroule dans le pittoresque village de la Chapelle Engerbold (près de Pontécoulant) où les habitants en costumes d'époque processionnent autour de la petite église. Le curé d'alors; refusant que des caméras rentrent à l'intérieur de l'édifice; l'église fut reconstituée aux studios de Joinville dans des proportions beaucoup plus démesurées; ce qui donne à la cérémonie proprement dite; un caractère plus "cathédrale que rural". Jean-Gabin qui devait promener les pensionnaires de la Maison Tellier en charette à travers le bocage ne put apprivoiser les chevaux rétifs et fut doublé par un habitant de la Chapelle Engerbold (DR). Pour conclure; nous citerons trois autres films où la Normandie apparaît brèvement : d'abord; deux réalisations de Jean Delannoy tournées en 1959-1960; : Maigret et l'affaire Saint-Fiacre d'après le roman de Georges Simenon; avec Jean Gabin (Maigret); Valentine Tessier (la comtese de Saint-Fiacre); Michel Aumont et Robert Hirsch. Maigret enquête en eaux troubles sur les lieux de son enfance après la mort de la Comtesse; prévenue quelques jours plus tôt par une lettre anonyme. La ville de Vernon (Eure) servit de décor au tournage; le réalisateur résidait non loin de là au village de Guernay (Eure et Loire) (DR).
Le baron de l'Ecluse d'après une nouvelle; également de Simenon; avec Jean Gabin (le Baron Jérôme Antoine) et Micheline Presle. Le baron Jérôme Antoine; aristocrate ruiné; vit d'expédients sous des apparences d'existence fastueuse. Il gagne un yacht au casino qu'il reperdra aussitôt. Acquéreur d'une péniche; il s'embarque sur les canaux du Nord; avec une femme excentrique; ancien amour de son époque luxueuse. Ils se retrouveront bloqués dans une écluse en Champagne; à nouveau sans le sou. Tout le début du film se déroule dans les hôtels; le casino et les extérieurs dans la station balnéaire de Deauville (DR). Sous le Signe du Taureau; réalisé en 1969 avec Jean Gabin (Raynal); Suzanne Flon (Christine); Alfred Adam. Raynal; directeur d'une usine aéronautique vient d'achever un prototype de fusée qui explosera lors d'un essai. La faillite l'atteint; ses amis et sa famille l'abandonnent. Il part s'isoler en Normandie au bord du gouffre mais Christine; son épouse; viendra le retrouver et l'aidera à poursuivre ses recherches. Quelques scènes furent tournées dans le hall de la gare de Rouen et; les bureaux du journal local "Paris Normandie". C'est à Deauville qu'il trouvera refuge (DR).
Le baron de l'Ecluse d'après une nouvelle; également de Simenon; avec Jean Gabin (le Baron Jérôme Antoine) et Micheline Presle. Le baron Jérôme Antoine; aristocrate ruiné; vit d'expédients sous des apparences d'existence fastueuse. Il gagne un yacht au casino qu'il reperdra aussitôt. Acquéreur d'une péniche; il s'embarque sur les canaux du Nord; avec une femme excentrique; ancien amour de son époque luxueuse. Ils se retrouveront bloqués dans une écluse en Champagne; à nouveau sans le sou. Tout le début du film se déroule dans les hôtels; le casino et les extérieurs dans la station balnéaire de Deauville (DR). Sous le Signe du Taureau; réalisé en 1969 avec Jean Gabin (Raynal); Suzanne Flon (Christine); Alfred Adam. Raynal; directeur d'une usine aéronautique vient d'achever un prototype de fusée qui explosera lors d'un essai. La faillite l'atteint; ses amis et sa famille l'abandonnent. Il part s'isoler en Normandie au bord du gouffre mais Christine; son épouse; viendra le retrouver et l'aidera à poursuivre ses recherches. Quelques scènes furent tournées dans le hall de la gare de Rouen et; les bureaux du journal local Paris Normandie. C'est à Deauville qu'il trouvera refuge (DR).


Nous remerçions chaleureusement les enfants de Jean Gabin; Florence et Mathias Moncorgé-Gabin; pour leur aide précieuse !
 

Laurent Corbin; rédacteur en chef de Patrimoine Normand; en compagnie de Tina et Florence; petite-fille et fille de Jean Gabin; au Cabaret Normand à Villerville (© Patrimoine Normand).

Laurent Corbin; rédacteur en chef de Patrimoine Normand; en compagnie de Tina et Florence; petite-fille et fille de Jean Gabin; au Cabaret Normand à Villerville (© Patrimoine Normand).

 

Bibliographie
 
- Gabin hors champ; par Florence Moncorgé-Gabin et Mathias Moncorgé Gabin; Éditions Michel Lafon; 2004.
- Jean Gabin; Éditions Didier Carpentier.
- Jean Gabin; paysan normand. par Thierry Georges Leprévost; Patrimoine Normand n°86.
 

 




Abonnement Patrimoine Normand


Le musée Charles-Léandre à Condé-sur-Noireau

Le musée Charles-Léandre (© Mairie de Condé-sur-Noireau).
 

Le musée Charles-Léandre présente à la fois le patrimoine artistique normand et l’histoire de la ville de Condé-sur-Noireau (14). Dans un décor évoquant l'atelier montmartrois de l'artiste; découverte de l'univers de Charles Léandre (1862-1934) et de la diversité de ses talents de peintre; pastelliste; caricaturiste; lithographe et sculpteur. Évocation des collections liées aux artistes bas-normands; avec notamment l'espace consacré à Eduardo-León Garrido (1856-1949) et son fils Louis Édouard (1893-1982) et à Jack Mutel (1935-2016). L'espace « Mémoire locale » retrace l'histoire de Condé-sur-Noireau; évoquée avec l'appui d'un document exceptionnel : une maquette de près de 40 m2; qui reconstitue de façon très précise le Condé tel qu'il était avant les bombardements du 6 juin 1944.
 

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Horaires d'ouverture : du mardi au vendredi : 9h30-12h15 / 14h-18h30 ; le samedi : 10h-18h (journée continue) ; ouverture 1 dimanche par mois de 14h30 à 18h.

Musée Charles-Léandre
9/11; rue Saint-Martin
Condé-sur-Noireau
14110 CONDÉ-EN-NORMANDIE
Tél. : 02 31 69 41 16
Tous renseignements ici : www.latelier-conde.fr

 

Article publié dans Patrimoine Normand n°109; par Rodolphe Corbin.

Abonnement Patrimoine Normand


Le château d'Omonville ouvre ses portes

Portes ouvertes au château d'Omonville; le dimanche 19 mai 2019 (© AMORC).
 

Situé sur la commune de Tremblay-Omonville; niché au cœur de la plaine du Neubourg; il était une fois un château né en 1754 par la volonté de Robert-Philibert Le Carpentier; sieur des Longvaux; seigneur et baron de Combon-du-Tremblay. Réalisé en pierre de taille calcaire; il est bâti sur des plans de l’architecte Gabriel le Chartier; fameux dans la région pour avoir également officié sur le chantier de l’abbaye du Bec-Hellouin; avec laquelle il présente de nombreux points communs.

Cette belle demeure seigneuriale; à la façade méridionale riante d’une trentaine de fenêtres et de lucarnes; est depuis 1969 le siège de la juridiction francophone de l’Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix (A.M.O.R.C.). Le Normand Serge Toussaint; aujourd’hui à sa tête et portant le titre traditionnel de Grand Maître; définit cette organisation comme « un mouvement philosophique non sectaire; non religieux et apolitique. Ouvert aux hommes et aux femmes; il est reconnu d’utilité publique dans plusieurs pays en raison de sa contribution à la culture; à l’éducation et à la paix. »

Pour fêter les 50 ans de son implantation dans l’Eure; l’A.M.O.R.C. propose une journée portes ouvertes le 19 mai prochain à Omonville. Les visiteurs d’un jour pourront profiter des trésors que recèle ce joyau hérité du XVIIIe siècle : escalier d’honneur à rampe en fer forgé; salon de musique et salon d’hiver; salle à manger; bibliothèque… Et M. Toussaint nous l’a assuré : tous les lecteurs de Patrimoine Normand seront particulièrement bienvenus !
 

GALERIE PHOTOS :

Escalier - Château d'Omonville Bibliothèque du 1er étage - Château d'Omonville (© AMORC)

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Portes ouvertes au château d'Omonville
Dimanche 19 mai 2019; de 10h à 18h
Entrée libre

AMORC (Ancien et Mystique Ordre de la Rose-Croix)
Château d'Omonville
27110; LE TREMBLAY-OMONVILLE
Tél. : 02 32 35 41 28
Tous renseignements ici : www.rose-croix.org

 

Article publié dans Patrimoine Normand n°109; par Stéphane William Gondoin.

Abonnement Patrimoine Normand


Langue normande - Un colloque historique !

Hervé Morin; président de la région Normandie (© Michel Le Bas).


 
Extrait Patrimoine Normand N°109.
Par Thierry Georges Leprévost.

N’ayons pas peur des mots. L’assemblée du 19 janvier au conseil régional de Normandie n’a aucun équivalent dans notre histoire : c’est bien la première fois qu’un colloque y est consacré à la langue normande. À ce titre; il mérite d’être marqué d’une pierre blanche… et coiffé du drapeau rouge et or.
 

Le président Hervé Morin s’en était ouvert voici plusieurs mois à Gilles Simeoni; président du conseil exécutif de Corse; et à Jean Guy Talamoni; président de l’assemblée de Corse : « Moi aussi; j’ai une langue à défendre; c’est la langue normande » ! C’est dire si le sujet lui tient à cœur; et que; depuis la réunification du Ier janvier 2016; il appelait de ses vœux cette journée qui a réuni tous les acteurs de not’ loceis.
 

une assemblée de passionnés

On y a vu les représentants de tous les composants de la FALE (Fédération des Associations pour la Langue normandE); ceux du conseil régional de Normandie dont l’auditorium s’est ouvert à près de 300 participants ; l’écrivain Maurice Fichet; souvent cité dans cette rubrique ; Marie-Claire Lecoffre; enseignante de notre langue à Bricquebec; la seule à ce jour en Normandie continentale; accompagnée de ses collégiens ; Jean-Pierre Montreuil; écrivain et professeur à l’université d’Austin; au Texas ; Stéphane Laîné; dialectologue et historien de la langue normande à l’université de Caen ; Yvon Davy; fondateur de l’association La Loure. Des horsains de qualité y étaient invités : la Déléguée générale à la langue française et aux langues de France ; des représentants d’autres lan...

 

Il vous reste 87 % de cet article à lire.

 




Abonnement Patrimoine Normand
 


Exposition « Grace de Monaco; princesse en Dior » à Granville

L'exposition « Grace de Monaco; princesse en Dior » au musée Christian-Dior; Granville (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Le musée Christian-Dior met à l'honneur l'icône de l'élégance et de la beauté; la princesse Grace de Monaco. Une exposition à découvrir à partir du 27 avril jusqu'au 17 novembre 2019.


DATE : 
Du 27 avril au 17 novembre 2019.
LOCALISATION :
Granville (50)

 

À l'occasion du 90e anniversaire de la naissance de la princesse Grace de Monaco; icône d'élégance et de beauté; le musée Christian-Dior met en lumière sa personnalité et son style.

Avec un ensemble de 85 robes de Haute Couture issues de la garde-robe de la princesse et exceptionnellement prêtées par le Palais Princier; complété d'une sélection de portraits; photographies; extraits de films; croquis; flacons de parfums; correspondances; l'exposition célèbre le style inoubliable; signé Dior; de Grace de Monaco.

Jeudi 25 avril 2019. Le Prince Albert II de Monaco au musée Christian-Dior à Granville; inaugure l'exposition « Grace de Monaco; princesse en Dior » (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Jeudi 25 avril 2019. Le Prince Albert II de Monaco au musée Christian-Dior à Granville; inaugure l'exposition « Grace de Monaco; princesse en Dior » (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Jeudi 25 avril 2019. Le Prince Albert II de Monaco au musée Christian-Dior à Granville; inaugure l'exposition « Grace de Monaco; princesse en Dior » (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

GALERIE PHOTOS :

Villa « Rhumbs » à Granville - Musée Christian-Dior (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand). L'exposition « Grace de Monaco; princesse en Dior » au musée Christian-Dior; Granville - Une Garde robe de princesse (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).
L'exposition « Grace de Monaco; princesse en Dior » au musée Christian-Dior; Granville (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand). L'exposition « Grace de Monaco; princesse en Dior » au musée Christian-Dior; Granville (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition « Grace de Monaco; princesse en Dior »
Du 27 avril au 17 novembre 2019.
Jusqu’au 30 septembre : tous les jours de 10h à 18h30. Dernière entrée à 18h. A partir du 1er octobre : du mardi au dimanche et tous les jours pendant les vacances scolaires de 10h à 12h30 et de 14h à 18h. Dernière entrée à 12h et 17h30.

Musée Christian-Dior
Villa « Les Rhumbs »
1 rue d’Estouteville
50400; GRANVILLE
Tél. : 02 33 61 48 21
Tous renseignements ici : www.musee-dior-granville.com

 
Article publié par Rodolphe Corbin - Dossier de presse du musée Chrisitian-Dior.
CONSULTER L'AGENDA CULTUREL

Abonnement Patrimoine Normand
 


Les préparatifs d’Overlord - Les origines du débarquement de Normandie

Un char factice gonflable de type « Sherman »; chargé de tromper les avions de reconnaissance allemands dans le cadre de l’opération Fortitude (© US National Archives).


 
Extrait du hors série Normandie 44.
Par Marc Laurenceau.

Le débarquement sur les plages de Normandie est le fruit de longs mois de préparation. La mise au point de cette offensive bénéficie de multiples enseignements; obtenus au prix du sang lors des opérations alliées antérieures de la Seconde Guerre mondiale.
 

En 1942; les dirigeants des trois principaux pays alliés (Roosevelt pour les États-Unis; Churchill pour le Royaume-Uni et Staline pour l'Union Soviétique) se consultent régulièrement sur la stratégie militaire à adopter. Staline veut obtenir l'ouverture d'un second front à l'ouest de l'Europe; afin de soulager son armée qui supporte l'essentiel de l'effort de guerre. Les Britanniques et les Américains entament cependant une série d'opérations en Méditerranée. Après de multiples négociations; c'est à la conférence de Téhéran (28 novembre au 2 décembre 1943); première rencontre directe entre les « trois grands »; que Staline obtient une promesse ferme d'ouverture de ce second front pour le printemps suivant.
Le commandement suprême de l'opération; baptisée « Overlord »; est confié au général américain Dwight D. Eisenhower. L'Angleterre se transforme alors en un immense camp militaire. Chaque détail d'Overlord est soigneusement réfléchi et mis au point. On s'emploie même à intoxiquer les services secrets ennemis avec de fausses informations : il faut à tout prix masquer le lieu où se déroulera l'attaque. Le 5 juin; décision est prise de lancer l'assaut le lendemain.

 

Il vous reste 91 % de cet article à lire.


L'opération Fortitude vue par le journal télévisé de France 2 :


 

Les préparatifs d’Overlord - Les origines du débarquement de Normandie



offre hors série Seconde Guerre mondiale en Normandie et Normandie médiévale
 


Nicolas Poussin

Nicolas Poussin. 1594-1665 (© Guillaume Néel).


Extrait Patrimoine Normand N°109.
Caricature de Guillaume Néel.
Par Stéphane William Gondoin.

 

Cette authentique star française de la peinture du XVIIe siècle naît dans le modeste hameau de Villers; à une portée de flèche du Château-Gaillard; à côté des Andelys. On ne sait à quel âge il touche son premier pinceau; mais son goût immodéré pour l’art l’entraîne assez jeune à Paris; puis vers Rome où il pose ses valises en 1624 et où il demeurera presque toute sa vie. Il tente bien un retour au royaume des Lis en 1640; recevant au passage le titre flatteur – et un brin pompeux - de Premier peintre du roi et directeur général des embellissements des maisons royales. Mais il devient vite la cible de rivaux jaloux; parmi lesquels Simon Vouet; qui ne manquent aucune occasion de lui savonner la planche. Lassé par les critiques et les coups bas (on le comprend !); il reprend finalement le chemin de la Ville éternelle; où il s’éteint deux décennies plus tard. Adieu à jamais le val de Seine et ses méandres. Parmi toutes ses œuvres; on a un petit coup de cœur pour Les bergers d’Arcadie; en raison de son parfum de mystère. « Et in Arcadia ego »…

Les Bergers d'Arcadie; dit aussi Et in Arcadia ego; vers 1638 - 1640; Nicolas POUSSIN (© Musée du Louvre; dist. RMN / Angèle Dequier).

Les Bergers d'Arcadie; dit aussi Et in Arcadia ego; vers 1638 - 1640; Nicolas POUSSIN (© Musée du Louvre; dist. RMN / Angèle Dequier). 




Abonnement Patrimoine Normand
 


Alexis de Tocqueville

Alexis de Tocqueville. 1805-1859 (© Guillaume Néel).


Extrait Patrimoine Normand N°109.
Caricature de Guillaume Néel.
Par Stéphane William Gondoin.

 

Bon; alors voilà un Normand né… à Paris et mort à Cannes… Et pourtant; descendant d’un lignage noble du Cotentin; il suit des études de droit et obtient une licence. Juge auditeur au tribunal de Versailles; il voit d’un très mauvais œil la chute des Bourbons et l’avènement de Louis-Philippe; en 1830. Dès l’année suivante; il se porte volontaire pour se rendre aux États-Unis; accompagné de Gustave de Beaumont; afin d’y mener une étude sur le système pénitentiaire américain. La France et ses convulsions violentes; il en a un peu raz-le-bol… Il revient de ce voyage presque initiatique convaincu que la démocratie est l’évolution naturelle de tout régime politique et qu’elle constitue l’avenir des peuples; même s’il elle présente des risques inhérents; notamment ce qu’il nomme le « despotisme de la majorité ». Il publie en 1835-1840; en deux tomes; l’essai intitulé De la démocratie en Amérique; un ouvrage pionnier qui connaît un immense retentissement quasi planétaire. À lire; à relire et à méditer. Il aura toute sa vie un attachement viscéral au château familial de Tocqueville.

 




Abonnement Patrimoine Normand
 


Enquête magazine Patrimoine Normand

Abonnement Patrimoine Normand


« Résistance en Normandie » - Conférences de Ghislain Quétél

Ghislain Quétél (DR).

Ghislain Quétel; fils de résistant; sociétaire de l’Association des Écrivains Combattants à Paris; auteur de « Résistance et Libération en pays d’Auge… et de Cherbourg à Pont-Audemer jusqu’à Amiens »; aux éditions les Cahiers du Temps; dispense des conférences gratuites intitulées « Résistance en Normandie; code d’honneur et rôle dans la réussite du Débarquement » avec diaporama de 90 photos (accès libre à toutes personnes).

 

LE CALENDRIER :

- 13 avril 2019 à Évreux (Eure) en hommage à Pierrette Greffier; illustre maquisarde normande décédée en 2018; sur invitation de la médiathèque Rolland-Plaisance ; 

- 19 avril 2019 à Saint-Georges-de-Didonne (Charente Maritime) sur invitation de la médiathèque ; 

- 20 avril 2019 à Les Gonds près de Saintes (Charente-Maritime) sur invitation de la résidence de retraite Domitys ; 

- 10 mai 2019 à Vaux-sur-Mer près de Royan (Charente-Maritime) sur invitation de la résidence de retraite CCAS le Logis ; 

- 23 mai 2019 à Équeurdreville (Manche); sur invitation de la résidence de retraite Korian ; 

- entre le 27 et 29 mai 2019 à Bretteville-sur-Laize (Calvados) sur invitation de l’Association 75e anniversaire du Débarquement ; 

- 1er juin 2019 à Honfleur (Calvados); sur invitation de la société historique « Le Vieux Honfleur » ; 

- 5 juin 2019 à Canisy (Manche) sur invitation de la médiathèque ;

- 7 juin 2019 à Cambes-en-Plaine (Calvados); sur invitation de l’Association 75e anniversaire du Débarquement ; 

- 9 juin 2019 salon du livre à Tilly-sur-Seulles (Calvados) ; 

- 11 juin 2019 à Bayeux (Calvados) sur invitation de la résidence de retraite Domitys ; 

- 12 juin 2019 à Hermanville-sur-Mer (Calvados) sur invitation de la médiathèque ; 

- 14 juin 2019 à Cherbourg-en-Cotentin (Manche); Salon des mariages; sur invitation de l’Association 75e anniversaire du Débarquement ; 

- 19 juin 2019; à Saint-Pierre-Église (Manche); sur invitation de la municipalité ; 

- 24-26-28 juin 2019 à Cherbourg-Marine (Manche); sur invitation des Associations d’Anciens Combattants et Victimes de guerre ; 

- 30 juin 2019 à Saint-Aubin-sur-Mer (Calvados) sur invitation de la médiathèque ;

- entre le 1er et le 13 juillet 2019 à Beuzeville (Eure) sur invitation de la municipalité ; 

- 14 juillet 2019 salon du livre à Cormeilles (Eure) ; 

- 19 ou 20 août 2019 à Exmes (Orne) sur invitation de l’Association 75e anniversaire du Débarquement ; 

- 22 août 2019 à Deauville (Calvados) sur invitation de l’Association 75e anniversaire du Débarquement.
 

  
PLUS D'INFORMATIONS :
 
 
Article publié par Rodolphe Corbin.
CONSULTER L'AGENDA CULTUREL

Abonnement Patrimoine Normand
 


1942 - La Normandie; déjà !

Le raid de Dieppe. Le 19 août 1942; à 5h00; plus de 6 000 hommes de quatre nationalités différentes (environ 5 000 Canadiens; 1 100 Britanniques; une cinquantaine d'Américains et une quinzaine de Français) débarquent sur plusieurs secteurs de côte à Dieppe et dans les environs. Des chars amphibies participent également à l'assaut sur Dieppe même. C'est un échec total au bilan humain désastreux; avec plus de 50 % des effectifs tués; blessés ou faits prisonniers (© coll. Association Jubilee de Dieppe).


 
Extrait du hors série Normandie 44.
Par Stéphane William Gondoin.

Décembre 1941 est l'un des mois les plus importants de la Seconde Guerre mondiale. Sur le front de l'Est; les Allemands sont stoppés à portée de canons de Moscou. Mais surtout; l'attaque sur la base américaine de Pearl Harbor et l'offensive tous azimuts lancée par les Japonais dans le Pacifique; déclenche immédiatement l'entrée en guerre des États-Unis; jusque là cantonnés dans une prudente neutralité. L'Oncle Sam va désormais engager toute sa puissance humaine et industrielle au service de la victoire. Très vite; les Alliés songent à reprendre l'offensive à l'Ouest.
 

C'est l'époque noire; l'âge sombre de la France du XXe siècle. Dans la foulée de l'invasion de mai 1940; l'armée allemande a pris ses quartiers dans l'Hexagone; à coups de réquisitions; de menaces; de spoliations. Elle administre depuis lors le nord du pays et toute sa côte ouest; de Dunkerque jusqu'à Bayonne.

Située au cœur de ce vaste territoire occupé; la Normandie est soumise à un régime de fer; aggravé par sa situation géographique particulière; juste en face des côtes anglaises. Et le pire reste encore à venir : privations toujours accrues pour les populations civiles; construction du Mur de l'Atlantique; ordonnance sur le port de l'étoile jaune; dépor...

 

Il vous reste 89 % de cet article à lire.

Reportage de France 3 - Normandie sur le raid de Bruneval :


 

1942 - La Normandie; déjà !



offre hors série Seconde Guerre mondiale en Normandie et Normandie médiévale
 


« Elle & Vire; star de l'été » au musée du Bocage Normand

L'exposition « Elle & Vire; star de l'été » au musée du Bocage Normand - Saint-Lô (DR).

Le musée du Bocage normand invite les visiteurs à découvrir l'origine et le développement d'Elle & Vire; entreprise locale nationalement reconnue pour la qualité de ses produits laitiers; à travers une exposition présentée du 1er juin au 31 octobre 2019.


DATE : 
Du 1er juin au 31 octobre 2019.
LOCALISATION :
Saint-Lô (50)

 

Issue d'une coopérative née en 1945; elle est aujourd'hui l’un des fleurons de l'industrie normande et la propriété de la société ELVIR. Elle & Vire est issue d'une période où la population du bassin saint-lois; en particulier ses agriculteurs; a repris en main l'économie locale; terreau de la réussite et de la renommée actuelle de l'entreprise. Le géant industriel ne manque pas de surfer sur l'image normande de l'usine condéenne; créée en 1950; preuve de l'attachement à ce terroir et à ses racines.
La reconstruction de Saint-Lô et de ses environs; c'est aussi le redressement et le dével­­­­oppement économique du territoire. Elle & Vire en est le parfait exemple et fait la fierté de sa région.

Le musée du Bocage normand est l'écrin parfait pour découvrir cette épopée industrielle; au travers d'objets; de photos et de produits issus des archives de l'entreprise créée par Auguste Grandin.

7 juillet 1960; visite de Charles De Gaulle; président de la République; à la nouvelle usine Elle & Vire - Condé-sur-Vire (© Ville de Saint-Lô).

7 juillet 1960; visite de Charles De Gaulle; président de la République; à la nouvelle usine Elle & Vire - Condé-sur-Vire (© Ville de Saint-Lô).

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition « Elle & Vire; star de l'été »
Du 1er juin au 31 octobre 2019
Horaires et jours d’ouverture : du mardi au dimanche de 14h à 18h. Tarif : 5;50 €(plein tarif) ; 3;00€ (réduit).

Musée du Bocage normand
Ferme de Boisjugan
50000; 
saint-Lô
Tél. : 02 33 72 52 55
Tous renseignements ici : www.saint-lo.fr

 
Article publié par Rodolphe Corbin dans Patrimoine Normand n°109.
CONSULTER L'AGENDA CULTUREL

Abonnement Patrimoine Normand
 


Exposition « Animal - Bestiaire de verre » au musée du Verre de Conches

L'exposition « Animal - Bestiaire de verre » au musée du Verre de Conches (DR).

Au cours du printemps 2019; le musée du Verre de Conches présente deux nouvelles expositions dignes d’intérêt.


DATE : 
Du 9 mars au 22 septembre 2019.
LOCALISATION :
CONCHES-EN-OUCHE (27)

 

L’exposition Animal – Bestiaire de verre dévoile soixante œuvres produites par des manufactures et des artistes qui ont marqué l’histoire de l’art du verre depuis cent cinquante ans. Du réalisme exacerbé de l’Art nouveau aux créations les plus contemporaines; en passant par les formes et les décors stylisés de l’entre-deux-guerres; tous les genres sont représentés pour illustrer le motif animalier et former un fabuleux bestiaire de verre.

La seconde exposition s’inscrit dans le plan national Culture près de chez vous du ministère de la Culture; qui vise à favoriser la circulation d’œuvres appartenant à l’État. Retenu pour participer à cette opération; le musée du Verre de Conches a ainsi l’occasion de présenter une magnifique verrière d’intérieur et d’inspiration naturaliste figurant un paysage de bord de mer; attribuée au peintre Auguste Morisot et exécutée en 1916 par l’atelier lyonnais Nicod et Jubin.

Auguste Morisot; Atelier Nicod et Jubin Panneaux de verrière 1916 • Verres translucides ou opalescents; verres américains aux reflets jaspés; irisés ou en relief; plombs; peinture à la grisaille OAO 1641 1-4 • Don de Mme Antonin Rispal; 2005 (Musée d’Orsay; Paris © Musée d’Orsay; Dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt ).

Auguste Morisot; Atelier Nicod et Jubin Panneaux de verrière 1916 • Verres translucides ou opalescents; verres américains aux reflets jaspés; irisés ou en relief; plombs; peinture à la grisaille OAO 1641 1-4 • Don de Mme Antonin Rispal; 2005 (Musée d’Orsay; Paris © Musée d’Orsay; Dist. RMN-Grand Palais / Patrice Schmidt ).

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Visites commentées les 15 mai; 5 juin; 3 juillet; 7 août; 4 septembre; à 15h.
Les démonstration­­­s verrières du samedi après-midi : verre au chalumeau par F. Lefèvre (22 juin) ; techniques du verre à la flamme par E. Thomas (27 juillet) ; perles de verre par E. Delaby (21 septembre). Conférence sur le vitrail de Morisot le samedi 27 avril; à 15h. Musée ouvert du mercredi au dimanche; de 14h à 18h.

Musée du Verre de Conches
Route de Sainte-Marguerite
27190; CONCHES-EN-OUCHE
Tél. : 02 32 30 90 41
Tous renseignements ici : www.museeduverre.fr

 
Article publié par Rodolphe Corbin dans Patrimoine Normand n°109.
CONSULTER L'AGENDA CULTUREL

Abonnement Patrimoine Normand
 


Exposition « Du jardin au paysage » à l'abbaye de Boscherville

L'exposition « Du jardin au paysage » à l'abbaye de Saint-Martin-de-Boscherville (© Jacques Tréfouel).

Les Fonds régionaux d’art contemporain de Caen et de Rouen dévoilent leurs collections à l'abbaye de Boscherville; jusqu’au 16 juin 2019.


DATE : 
Du 16 mars au 16 juin 2019.
LOCALISATION :
Saint-Martin-de-Boscherville (76)

 

Tout près de Rouen; à Saint-Martin-de-Boscherville; se dresse la prestigieuse abbaye romane Saint-Georges; riche d’un passé de deux mille ans. Dans le clos de l’abbaye; un jardin monacal a été recréé; combinant un potager; un verger; des plantes aromatiques et médicinales; un labyrinthe végétal… Découvrez également la chapelle des chambellans; la salle capitulaire et l’impressionnante église abbatiale; remarquable par son architecture et sa luminosité. Ne manquez pas; depuis les terrasses du jardin; le panorama exceptionnel sur le paysage des boucles de la Seine (voir l'article sur l'abbaye publié dans le numéro 109 de Patrimoine Normand)

Jusqu’au 16 juin 2019; l’abbaye Saint-Georges accueille une exposition d’art contemporain; Du jardin au paysage; dans le cadre du programme hors les murs du Fonds Régional d’Art Contemporain Normandie Rouen. L’exposition associe paysages photographiés et dessinés pour révéler des approches du motif végétal; mais aussi des effets de matières; de rendu; de point de vue. Elle propose par ailleurs de confronter les œuvres contemporaines à la nature environnante. Avec les œuvres; entre autres; de Darren Almond; Pierre Ardouvin; Thomas Barbey; Silvia Bächli; Sylvaine Branellec; NILS-UDO; Bernard Plossu; Sophie Ristelhueber…

Darren Almond;  Fullmoon@Tsunami Breaker ; 2006

Darren Almond; « Fullmoon@Tsunami Breaker »; 2006 (© Darren Almond).

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition « Du jardin au paysage »
Du 16 mars au 16 juin 2019.
Horaires : de 9h à 18h30
Tarifs :  6;00€ ; tarif réduit : 4;50€ (groupes à partir de 15 personnes; +65 ans ). Entrée gratuite pour les enfants de moins de 26 ans; les demandeurs d’emploi et les personnes en situation de handicap (sur présentation d’un justificatif).

Abbaye Saint-Georges-de-Boscherville
12; route de l’Abbaye
76840; SAINT-MARTIN-DE BOSCHERVILLE
Tél. : 02 35 32 10 82
Tous renseignements ici : www.abbayesaintgeorges.fr

 
Article publié par Rodolphe Corbin dans Patrimoine Normand n°109.
CONSULTER L'AGENDA CULTUREL

Abonnement Patrimoine Normand
 



 
Copyright©reference-toi.com  Flux du site RSS      Partenaires      Contact